La pauvreté, on peut l'éradiquer par des programmes socio-économiques telsque l'emploi, l'éducation, la formation, etc. mais il y a un autre type de pauvreté intellectuelle, comme on l'a vu hier, chez certains députés de alaridha qui croient que faire la politique c'est gueuler et ne pas respecter ni les règlements intérieurs du conseil ni leurs interlocuteurs, pour eux on recommande vivement d'apprendre l'art de dialogue pour mieux communiquer et gagner ainsi la sympathie de leurs électeurs, s'il en reste.
Je ne sais pas si la mauvaise gestion du temps dans le cadre de la réalisation d'un projet relève aussi d'une certaine pauvreté ... Si c'est le cas, je crois que toute l'ANC (et plus particulièrement son leadership) sont à blâmer et très fortement !
RépondreSupprimerVous en appelez certains "à apprendre l'art du dialogue" c'est bien louable, mais qu'en est-il de l'art du travail bien fait ?
Bonjour,
SupprimerLa mauvaise gestion du temps est aussi une mauvaise qualité surtout que cette assemblée a deux missions bien précises jusqu'au mois de mars 2013, rédiger la nouvelle constitution du pays (ça se fait dans le cadre de comités qui se consacrent chacun de son côté à l'élaboration de l'ébauche d'une composante de la constitution qui sera soumise à l'approbation dans le cadre de l'assemblée générale de l'ANC) et contrôler le gouvernement.
La cause à mon avis c'est que parfois les évènements que connait le pays dans cette période transitoire d'une démocratie naissante et le jeu politique des acteurs de la scène tunisienne imposent de changer l'agenda de l'ANC, ajoutez à cela de temps à autre le comportement irresponsable de certains députés et la "lâcheté" si j'ose dire du leadership représenté par Mr Mustapha Ben Jaafer et ses adjoints, malgré que je trouve qu'en gros il s'acquitte de sa tâche.